De la crème brûlée
J’adore la crème brûlée. C’est de loin mon dessert préféré. En fait, j’aime tellement ça que ne pouvant plus me contenter de seulement en manger au resto, j’ai appris à faire la mienne. Qui n’est pas, humblement, piquée des vers!
Je vous propose ma recette, histoire de participer au partage de connaissances culinaires et autres qui prend vie sur le net.
Crème brûlée
Ingrédients
- 500 ml de crème 35 %
- 1 gousse de vanille
- 5 jaunes d’œuf
- 60 ml de sucre
Méthode
- Préchauffer le four à 400 °F
- Verser la crème dans une casserole et y ajouter la gousse de vanille fendue en deux sur la longueur. Faire chauffer à feu moyen-doux jusqu’à ce que de petites bulles commencent à apparaître à la surface.
- Pendant que la crème chauffe, dans un cul de poule, mettre les jaunes d’œuf et le sucre et fouetter vigoureusement jusqu’à ce que le mélange devienne blanchâtre.
- Dès que la crème est chaude, la retirer du feu, en prendre une petite louche qu’on ajoute aux œufs en mélangeant. On continue à ajouter la crème chaude jusqu’à ce qu’elle soit toute intégrée.
- Retirer la gousse de vanille du mélange en prenant bien soin de gratter les grains à l’intérieur de cette dernière et de les laisser dans la crème.
- Remplir quatre à six ramequins de cette divine crème.
- Couvrir le fond d’une rôtissoire assez grande pour y accueillir les ramequins d’un linge de table.
- Déposer les ramequins dans la rôtissoire.
- Ajouter de l’eau bouillante dans la rôtissoire jusqu’au deux tiers des ramequins en prenant soin de ne pas en verser dans ceux-ci.
- Enfourner les crèmes et cuire environ 20 minutes.
- Mettre les crèmes au réfrigérateur et laisser refroidir au moins deux heures.
- Brûler les crèmes au moment de servir (voir plus bas comment faire).
Pour la préparation des crèmes, le plus important, c’est la cuisson. On veut conserver une texture crémeuse, riche, onctueuse qui n’est pas sans rappeler la texture du yogourt. Il vaut mieux ne pas trop cuire les crèmes. À mon avis, 20 minutes, c’est un maximum. On peut les cuire un peu moins, voir 15 minutes. À vous de faire des essais et de voir ce que vous préférez. Trop cuire la crème la rend plus ferme et ça, c’est moins intéressant en bouche.
Pour le service, je recommande fortement l’utilisation d’une torche à souder. Oublier ces petits gadgets qu’on vend dans les magasins d’articles de cuisine. Pour moins cher, vous pourrez trouver facilement dans toute bonne quincaillerie une torche à souder qui durera plus longtemps.

On peut toujours faire brûler les crèmes au four à « broil », mais c’est plus long et beaucoup plus difficile. Je ne le recommande pas.
On commence par couvrir la surface de la crème avec du sucre. Je préfère le sucre blanc, mais vous pouvez essayer d’autres sucres. Sachez cependant que tous les sucres ne réagissent pas de la même manière à la flamme et que vous devrez porter une attention particulière au brûlé. Ça peut aller très très vite!

Je ne connais pas de méthode particulière pour brûler le sucre. J’y vais avec un mouvement circulaire et je m’assure de chauffer également toute la surface.


Voilà! C’est le temps d’en profiter maintenant!

Un nouveau projet
Je lance un nouveau projet. Un blogue où je citerai des livres que j’ai lus ou que je lis en ce moment. Des citations hors contexte, en français et en anglais.
Si ça vous dit d’y jeter un coup d’œil, ça s’appelle Out of Context/Hors contexte.
Instantané
L’été. Les vacances. Le bon temps entre amis, en famille.
L’été. Le repos. La lecture de tous ces livres dans la bibliothèque.
L’été. La musique. Le vagabondage dans la foule bigarrée d’un festival.
L’été. Le cinéma. Les « blockbusters » et autres plaisirs coupables.
L’été. La politique. Les promesses vides de la corruption à peine voilée.
L’été…
Changement de cap
Il y a de ça environ deux mois, j’ai reçu de Renart Léveillé une invitation à laquelle je ne m’attendais absolument pas. On annonçait alors la création d’une « division Québec » du célèbre Huffington Post, le site américain à tendance gauchiste racheté par le géant AOL il y a peu de temps. Dans son invitation, lancé à plusieurs autres blogueurs, il nous faisait part de son intention de créer une version québécoise et citoyenne de ce célèbre site et qu’avec le talent d’ici, il était fort possible de faire aussi bien que l’original.
Il nous invitait donc, nous, blogueurs plus ou moins actifs, à nous joindre à cette aventure, à plonger tête première dans ce site écrit, édité et entièrement produit ici, au Québec, par des blogueurs amateurs sensibles aux préoccupations d’ici.
Dire que je me sentais flatté de cette invitation est un euphémisme. Mais lorsque j’ai reçu l’invitation, je n’avais pas de temps à consacrer à ce projet, étant enfoncé jusqu’aux oreilles dans mon cours universitaire à terminer en plus de mon nouveau travail à apprivoiser. J’ai donc dû remettre à plus tard mon entrée en matière dans ce projet.
Or, maintenant que la poussière est retombée, que j’ai terminé mon cours, que je m’adapte bien à mon nouveau boulot, bref, que les astres s’alignent à nouveau pour moi, je plonge. J’écris maintenant pour Le Globe.
Je publierai donc généralement là en premier et je reprendrai mes textes ici une ou deux journées plus tard. J’ai bien l’intention de ramener en même temps un peu de vie ici, site plutôt moribond depuis des lunes. J’y publierai des choses plus personnelles ou moins appropriées, c’est selon.
D’ici là, je vous invite à découvrir le site Le Globe ainsi que mon premier billet, Le mur du non.
Le cerveau
Deux images. Appelons-les image 1 et image 2 respectivement. Regardons-les ensemble et tentons d’en extraire le sens.
Image 1 nous montre un ensemble ordonné de libellules en plastique métallisé pointant tous dans la même direction. Image 2 nous montre plutôt un ensemble confus de libellules faites du même plastique métallisé qui semblent partir dans toutes les directions.
Nous sommes ici en face d’une métaphore. La métaphore est la suivante : image 1, c’est le cerveau de ma femme. Il est ordonné, et sa pensée est claire. C’est aussi la façon dont ma femme fonctionne dans la vie. Elle aime l’ordre, l’organisation et la structure. Bref, que les choses soient droites et bien faites.
Image 2, c’est mon cerveau. Il est désorganisé, et ma pensée part dans toutes les directions. C’est aussi souvent la façon dont je fonctionne dans la vie. J’aime le chaos, le désordre, je me complais dans la folie quotidienne de la dernière minute et des structures en apparence instables. Bref, j’aime ne pas savoir ce qui m’arrivera.
Flash. Fini.
Apparemment, Adobe s’apprête à baisser les bras en ce qui concerne sa plateforme Flash sur les appareils mobiles.
Ainsi, Steve aura eu raison et Flash disparaît du paysage techno sur les appareils mobiles. Et ben, quel revirement! Remarquez qu’on entendait de moins en moins parler de la controverse entourant l’absence de Flash sur les appareils roulant iOS d’Apple depuis un bon p’tit bout. Preuve que la technologie ne manquait pas à grand monde.
Cela dit, il est peut-être pertinent de s’interroger sur l’avenir de Flash en général. Je crois qu’en un sens, Adobe vient de reconnaître non pas la défaite de Flash sur internet comme outil de design web, mais bien que nous sommes arrivés à un tournant et qu’il est temps de passer à une autre technologie, html5, plus ouverte et moins hypothéquante.
Pourquoi je dis ça? Tout le monde s’entend pour dire que l’accès à internet via les appareils mobiles ne fera qu’augmenter avec le temps, ce qui fait qu’on peut affirmer qu’avant longtemps la majorité des gens accédera à internet à partir de leur appareil mobile, surpassant ainsi les accès à partir des ordinateurs normaux.
Or, bien peu d’organisations voudront maintenir deux versions de leur plate-forme web, une pour les appareils mobiles et une pour les ordinateurs normaux. Et comme la majorité des accès se fera à partir d’appareils mobiles, Flash deviendra un handicap dont il faut se débarrasser.
Sourd : celui qui ne veut pas entendre; aveugle : celui qui ne veut pas voir
Aujourd’hui, Pratte réagissant aux réactions à son éditorial sur la commission d’enquête que Charest a mise sur pied :
Il semble que ce qu’on me reproche, c’est d’apporter quelques nuances au lieu de mener une charge à fond de train contre Jean Charest.
Non, M. Pratte, vous n’avez pas compris. On ne vous reproche pas d’introduire un élément de subtile nuance dans ce discours. Ce qu’on vous reproche, c’est la constance avec laquelle vous vous évertuez à défendre les décisions de ce gouvernement qui, à l’évidence, préfère ses propres intérêts à ceux du peuple.
En ce sens, il est très ironique de voir que, tout comme Charest qui refuse d’entendre ce que le peuple lui hurle depuis plus d’un an, vous aussi refusez de voir que vous n’avez aucune objectivité en ce dossier.









