Le barbare érudit

Je mange du phoque cru avec mes mains en lisant du Baudelaire.

Le Nord a faim

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Written by Le barbare érudit

16 mai 2015 at 11 h 30 min

Publié dans Vie boréale

Mon corps une toile : courte mise à jour

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Une simple photo prise en mars. J’aime le rendu.

IMG 1406

Merci à Jennifer pour la photo! Elle est magnifique!

Written by Le barbare érudit

30 mars 2015 at 22 h 09 min

Publié dans Général, Littérature, Ludique

De la procrastination

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Vous ne connaissez peut-être pas John Perry. Je ne le connais pas non plus, mais cet homme, professeur de philosophie à Stanford, a écrit en 1995 un texte fondamental s’adressant à tous les procrastineurs de la planète : Structured Procrastination.

Dans cet essai, Perry explique que tout procrastinateur évite de faire ce qu’il doit faire en s’attardant à faire autre chose. Il propose donc une méthode pour arriver à faire ce qui doit être fait en hiérarchisant ce qu’il y a à faire de telle sorte que le procrastinateur peut éviter de faire la première chose de sa liste en faisant les autres moins importantes.

OK, on s’entend, il s’agit de jouer avec la notion d’importance et l’ordre des choses à faire. Mais, comme le dit Perry, tous les procrastinateurs sont passés maîtres dans l’art de s’autotromper !

Pourquoi j’aborde ce sujet ? Parce que je suis un procrastinateur de premier ordre ! J’aime perdre mon temps, ne pas faire ce qui doit être fait et remettre à demain ce qui devait être fait hier. Ben oui, je me connais et je m’autodiagnostique très grand procrastinateur.

Donc, on pourrait croire que la méthode Perry fonctionnerait parfaitement pour moi. Mais non. Elle ne fonctionne pas du tout. Je rationalise trop ce que je dois faire et je n’arrive pas à m’autotromper comme le suggère Perry. Je sais que je triche et donc il me faut me trouver une autre méthode pour arriver à faire ce que je dois faire dans les délais prévus.

J’ai donc développé avec les années la méthode du champ de post-it. Qu’est-ce donc que le champ de post-it ? C’est très simple. Sur mon bureau, j’ai toujours sous la main plusieurs paquets de post-its. La couleur importe peu. À chaque fois qu’une tâche s’ajoute à ma « liste » (je ne fais pas de liste, mais vous comprenez le principe), je l’inscris sur un post-it que je colle sur mon bureau.

C’est ici que la magie opère. Il ne doit y avoir aucun ordre, aucune structure, aucun classement. Les post-its sont placés pêle-mêle sur mon bureau et forment un champ. Le champ de post-it. Certains peuvent en couvrir d’autres, il peut y avoir plus d’une tâche sur un même post-it, même si généralement je tente d’éviter ça. Aussi, j’évite d’associer une couleur à un type de tâche. Il ne faut pas qu’il y ait d’organisation, c’est crucial pour que mon système fonctionne.

Pourquoi il ne faut pas qu’il y ait d’organisation, de structure, de hiérarchie ? Parce que ça m’obligerait à entrer dans le mode de fonctionnement de Perry et je sais déjà que ça ne fonctionne pas pour moi. Sans structure, je suis libre de faire n’importe quelle tâche sur mon bureau à n’importe quel moment. Surtout, je n’oublie pas ce que je dois faire et les post-its sont là comme un rappel permanent de ce qui m’attend.

De plus, je peux ajouter des commentaires, des notes à mes post-its et bien sûr, il n’y a rien de plus satisfaisant que de prendre un post-it lorsqu’une tâche est accomplie et de la jeter au recyclage ! Le geste est jouissif, un renforcement positif nécessaire et apprécié.

Written by Le barbare érudit

25 octobre 2014 at 18 h 58 min

Publié dans Réflexion

Citation du jour

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Lu ce matin, dans Le Devoir :

Un spécialiste de ces questions de sécurité rappelait jeudi dans le Globe and Mail une phrase autrefois lancée par l’IRA aux services du renseignement britanniques: «Vous, vous devez être chanceux tout le temps. Nous, il nous suffit de l’être une fois.» Cette formule provocante reste vraie.

José Boileau, Le Devoir, 24 octobre 2014

Written by Le barbare érudit

24 octobre 2014 at 7 h 23 min

Publié dans Politique fédérale

Brève

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Certaines bandes musicales de films sont tellement bonnes qu’elles en viennent à avoir une vie propre. Je pense ici à la bande musicale du film The Mission qui est un parfait exemple pour illustrer ce que je tente d’expliquer. Imaginons maintenant une bande sonore de films, mais sans le film pour l’accompagner parce qu’il n’existe pas.

Découvert récemment, le groupe Xerath nous offre exactement cela. Une bande sonore de films, avec l’introduction, les passages dramatiques, les moments de tensions, les moments de relâchement, et la conclusion, mais sans film. Tout y est, sauf l’image du réalisateur. Et c’est une expérience extraordinaire.

Le dernier album du groupe, III, est magnifique. C’est un album d’une grande richesse, d’une grande profondeur, mais surtout, qu’on a envie d’écouter encore et encore.

XerathIII

Voici la première pièce de cet album que je vous recommande grandement!

Written by Le barbare érudit

11 octobre 2014 at 15 h 08 min

Publié dans Musique

L’ancre infantile

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Les enfants sont des ancres.

Pour certains, les enfants sont une ancre rassurante et confortante qui permet d’amarrer sa vie au port de l’avenir.

Pour d’autres, ils sont une ancre qui les empêche de naviguer selon leurs désirs.

Je préfère certains à d’autres.

Written by Le barbare érudit

2 octobre 2014 at 21 h 12 min

Publié dans Réflexion

Samedi, il 17h45 et je me prépare à souper

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Et ça, c’est la vue que j’ai derrière ma maison.

On a connu plus dur dans la vie…

Les Galets

Le soleil se couche

Written by Le barbare érudit

27 septembre 2014 at 17 h 50 min

Publié dans Natashquan

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