Le barbare érudit

Je mange du phoque cru avec mes mains en lisant du Baudelaire.

Sous la brume

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En regardant dehors ce matin, une brume épaisse couvrait le village. Un voile qui ne laissait voir ni la mer, ni la forêt. La mer envahissait Natashquan de la même façon qu’on attend les fantômes.

La première strophe du spleen de Baudelaire s’est imposé à mon esprit.

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;

Certains sacrifices sont parfois plus difficiles que d’autres. Et on s’interroge sur les raisons qui nous poussent à les faire. Les milles raisons qui se bousculent dans mon esprit ne sont au fond que de plates excuses.

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Written by Le barbare érudit

15 septembre 2014 à 18 h 09 min

Une Réponse

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  1. Ouf… Cette brume… L’impression d’avoir roulé des heures et de ne rien voir, sinon la peur de mes mains sur l volant.

    Le prof masqué

    15 septembre 2014 at 20 h 56 min


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