Le barbare érudit

Je mange du phoque cru avec mes mains en lisant du Baudelaire.

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Deux découvertes très très intéressantes bien qu’à des années-lumières l’une de l’autre.

Certains d’entre vous en doutent, mais je n’écoute pas que du métal. Non. J’aime croire que mon horizon musical dépasse largement les frontières métalliques et s’étend loin dans la plupart des directions musicales de notre monde. Il y a bien sûr des limites, Céline Dion (le simple fait d’écrire ce nom me demande un effort soutenu pour ne pas cesser en cour de frappe; je dois me faire violence pour y arriver…) me venant immédiatement à l’esprit.

Donc, aujourd’hui, j’aimerais vous inviter à découvrir un artiste montréalais qui fait dans la musique expérimentale. Colin Stetson. Un virtuose du saxophone basse. L’album : New History Warfare Vol. 2: Judges.


(Image tirée du site Colin Stetson.)

Je ne m’évertuerai pas à vous convaincre que c’est bon. Écoutez. Et constatez.

Maintenant, passons à Leprous. Ce groupe finlandais fait dans le métal avant-garde progressif. Leur premier album studio, Tall Poppy Syndrome, m’avait particulièrement plu. Une pièce en particulier, White, n’a cessé de me trotter dans la tête depuis. Ils viennent tout juste de sortir un nouvel album. Bilateral.


(Image tirée du site Reign In Art.)

Un excellent album qui s’avère une réussite à tous les plans. Je prends un très grand plaisir à l’écouter en boucle depuis que je l’ai ajouté à ma collection. Il n’y a pas de pièce aussi accrocheuse que White de l’album précédent, mais toutes sont excellentes.

Rédigé par Le barbare érudit

10 septembre 2011 à 17 h 03 min

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Brève

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Si comme moi vous appréciez la musique qui ose sortir des sentiers battus, qui ne se laisse pas imposer de codes, qui demande un effort à l’écoute parce que tellement loin de ce qu’on connait normalement, vous ne serez pas déçu par le groupe montréalais Unexpect.

Je découvre à peine leur album In a Flesh Aquarium

Unexpect - In a Flesh Aquarium

que j’ai envie de courir chercher leur tout dernier album, Fables of the Sleepless Empire. Ils sont d’une inventivité incroyable. Ils osent mener le métal dans des directions hétéroclites et surprenantes.

Une excellente découverte.

(Lien quietube pour ceux qui préfèrent moins de bruit autour du vidéo…)

Rédigé par Le barbare érudit

28 juillet 2011 à 19 h 01 min

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HeavyMTL 2011

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J’y suis allé l’année dernière. J’y retournais cette année encore. Pour le meilleur et pour le pire. Parce que, soyons très honnêtes, on ne peut pas dire que la carte qu’on nous servait cette année était à la hauteur de celle de l’année dernière. Alors que nous avions eu droit à Slayer, Megadeth, Mastodon, Lamb of God et j’en passe, cette année on nous servait Kiss, Godsmack, Billy Talent et Disturbed. WTF?!?

Samedi : première journée

Très chaude. Trop chaude. Mais j’ai survécu.

Ma femme, ma fille et moi sommes arrivés vers 14 h, juste à temps pour All Shall Perish et je ne fus pas déçu. Cette performance fut à la hauteur de mes attentes. Comme je ne déteste pas le genre « deathcore », ce groupe augurait bien ces deux jours. Le reste de l’après-midi, nous l’avons passé à l’ombre, sous les arbres loin de la scène, la musique n’étant plus qu’une ambiance à laquelle je ne portais qu’une attention toute relative.

Comme notre fille était là pour voir Billy Talent, nous nous sommes rapprochés de la scène alors que Trivium y jouait déjà. Une découverte intéressante qui mérite sûrement d’y revenir un peu, ce que je ferai plus tard lorsque j’aurai repris un rythme de croisière plus normal avec le retour au travail (et au Nord!) quelque part en août. Tout de suite après, In Flames a pris place avec un son qui ne m’a pas du tout plu. Heureusement, ça n’a pas trop duré longtemps.

Finalement, Billy Talent est apparu sur scène. Bien que ça ne soit pas du métal, et il a eu l’honnêteté de le reconnaître dès le départ l’annonçant même au micro tout en remerciant le parterre de lui permettre de se produire (un public conquis d’avance…), il est clair que ce gars est une bête de scène qui sait soulever l’enthousiasme de la foule. Mais pour moi, ça ne suffit pas. J’ai besoin de quelque chose de plus agressif, de plus violent. J’ai donc dû patienter un peu.

Ma femme et ma fille m’ont quitté tout de suite après Billy Talent. Elles étaient fatiguées et ont préféré rentrer à la maison. Je suis resté pour une seule prestation, la dernière, celle de Cryptopsy, la dose de violence et d’agressivité dont j’avais tant besoin.

Malheureusement, je devais subir avant ça deux autres groupes pas mal irritants. Godsmack prenait la grande scène principale tout de suite après Billy Talent. J’ai trouvé ça tolérable, sans plus, mais c’est loin d’être ma tasse de thé. Je me suis donc mis en quête de la troisième scène, plus petite et bien cachée que j’ai trouvé à l’écart, loin des deux scènes principales. Un tout petit endroit intime où se déchaînaient les groupes moins populaires de la scène métallique québécoise et d’ailleurs. J’y ai découvert une petite perle que j’ai envie d’explorer davantage, Dissension, groupe local qui donne dans le métal sauvage et agressif. À suivre…

Je suis retourné vers les scènes principales durant le changement de matériel histoire d’écouter Disturbed qui suivait Godsmack. Misère… quelle pénible affaire. La musique plus qu’ordinaire et la voix… la voix… comment dire… atroce. Je suis resté deux minutes et je suis immédiatement retourné vers la petite scène à l’écart pour y attendre la prestation de Cryptopsy. Et ça valait la peine. En chien. Un pur défoulement primal qui agresse sans demi-mesure avec un assaut sonore sans égal. Et il faut voir ces gars-là jouer! La batterie qui défonce tout sur son passage ainsi que les guitares qui vrombissent à une vitesse ahurissante. Bref, j’ai été servi comme je le souhaitais.

Un petit mot sur la qualité de la sonorisation. Sur les scènes principales, elle variait de pourri à tolérable. Parfois, on n’entendait rien, incapable de distinguer la voix des instruments, le tout se mélangeant dans une soupe sonore infecte et indigeste. Par contre, la petite scène à part est servie par une sonorisation plus qu’adéquate qui permet d’apprécier à sa juste valeur chaque note et chaque pièce. Franchement, c’est beaucoup mieux et agréable pour les oreilles!

Dimanche : deuxième journée

Fatigués de la veille à cause de la chaleur surtout, nous avons décidé d’arriver un peu plus tard sur le site. Oui, ça voulait nécessairement dire que j’allais manquer un certain nombre de groupes, à mon grand dam, mais de la même manière que des années et des années de vie boréale nous ont prédisposés à une grande tolérance au froid, tel n’est pas le cas avec la chaleur et celle de samedi, particulièrement accablante, a su me garder loin du soleil pour quelques heures supplémentaires.

Heureusement, dimanche, l’humidité cédait le pas à un air plus sec et moins lourd ce qui a eu pour effet de rendre cette journée d’autant plus agréable.

C’est donc vers 15 h 30 que nous sommes arrivés. Je ne voulais pas manquer la prestation de As I Lay Dying. Bon, petit commentaire ici : il y a à mon humble avis, une grande emphase mise sur la variété « core » du métal durant ce festival comme en témoigne un grand nombre de groupes qui viennent de la scène « grindcore », « metalcore » et « deathcore ». Je trouve qu’il n’y a pas assez de place faite au « death metal » et à ses sous-genres, tel que le « melodeath » et le « progressive death metal ». Et je ne parle même pas ici du « black metal » pratiquement absent. C’est, à mon humble avis, une lacune de ce festival. Voilà, c’est dit. Poursuivons.

As I Lay Dying a donc donné une performance honnête qui m’a permis de voir qu’il y avait là un certain potentiel à explorer davantage, encore une fois. Mais plus tard. Parce qu’après ce début d’après-midi pas mal du tout, Children of Bodom prenait la scène d’assaut. Je tenais à voir ce groupe finlandais de visu avant de me faire une idée de ce dont ils sont réellement capables. Et je dois dire qu’ils sont bien meilleurs live que sur leurs albums studio. Ils dégagent sur scène un aplomb contagieux qui donne envie de les suivre. La magie n’opère pas autant dans l’univers léché des salles de montage audio.

Ce qui, naturellement, nous emmenait à Morbid Angel, précurseurs du « death metal » que l’on connait et adore aujourd’hui. Encore une fois, une prestation à la hauteur de ce qu’on peut attendre d’un tel groupe malgré la controverse entourant leur dernier album. S’ensuivit Anthrax, groupe légendaire associé aux « Big Four » et une valeur sure en cette journée. Sachant manier la foule avec vigueur, ils donnèrent eux aussi une prestation digne de mention.

Tout ça pour dire que la principale raison pour laquelle j’ai daigné cette année investir 150 huards dans cette histoire de HeavyMTL, c’est pour le groupe suivant, Opeth. Et là, j’aimerais prendre quelques phrases de votre temps afin d’exprimer mon appréciation de ce moment tant attendu. Je l’avoue, je suis pas mal accroc à ce groupe qui se démarque des autres ce qui fait que j’ai un parti pris absolument pas objectif. So be it.

Donc, Opeth. Ce groupe détonne dans l’univers de HeavyMTL. Avec ses très longues pièces, un grand nombre d’entre elles durant plus de dix minutes, aux changements de rythme et de style parfois étonnant, Opeth n’a pas peur de prendre des risques quitte à déplaire à l’audience, par exemple, en jouant Face of Melinda, une longue balade langoureuse et suave. Est-ce que j’ai aimé la performance d’Opeth? Absolument! Sauf qu’un tel groupe méritait franchement davantage que les quelques minutes qui lui ont été accordées… et qui ne lui auront au final permis de jouer que quelques pièces. Beaucoup trop court.

Après une telle performance, ce fut au tour de Motörhead de prendre la relève. Une chose à dire au sujet de ce groupe légendaire : le niveau de décibel a été poussée d’un gros cran juste pour eux. Misère que c’était fort. Mais Motörhead étant ce que c’est, ça cadrait parfaitement avec le style biker métal de ce groupe aussi vieux que la terre du métal qui l’a vu naître. Longue vie à Lenny!

Comme la veille pour Disturbed et Godsmack, Kiss ne faisait pas vraiment parti des groupes pour lesquels je m’étais déplacé. Dire que je n’ai jamais été un grand fan de Kiss serait mentir puisque, comme à peu près tous les jeunes préados de toutes les époques, je me suis laissé séduire davantage par les prouesses scéniques et le maquillage de ce groupe que par leur musique. Sauf qu’aujourd’hui, en anti-fan que je suis, je m’attarde seulement à la musique, à la performance sur l’album ou sur scène si la musique est là, pas en dépit de celle-ci. Ma femme et ma fille par contre tenaient à voir Kiss au moins une fois avant que ces derniers ne disparaissent. Et comme j’attendais une autre performance un peu plus tard, celle de Gorguts, j’ai donc dû subir cette difficile épreuve pendant quelques minutes.

Donc, Kiss a investi la scène à grand renfort d’effets spéciaux, de projection multimédia et de pétards. Dire qu’ils savent occuper la scène est un euphémisme. Ce spectacle, ils le possèdent sur le bout des doigts et ils le délivrent avec une prestance qui frise le kitch et le quétaine. Mais bon, c’est de Kiss dont on parle et on leur pardonne ce trop-plein de bling-bling.

Dès que l’occasion s’est présentée, j’ai quitté cette orgie de couleur et de maquillage pour me diriger vers quelque chose de plus approprié pour un concert de métal. Je me suis dirigé vers cette petite scène à l’écart qui m’avait si bien servie la veille pour Cryptopsy. C’est là que j’ai retrouvé de vieux routiers absents depuis plus de dix ans. Le retour sur scène de Gorguts valait la peine. Ils ne se sont pas gênés pour nous assommer à coup de vieux succès tirés de leur glorieux passé. C’est le genre de musique dont j’avais besoin pour effacer les cruelles ribambelles que Kiss avait semé dans mon oreille.

Quelques notes de fin de parcours

Si j’avais à faire un top trois de mon weekend, j’irais avec Opeth en premier, suivi de Cryptopsy et de Gorguts. Mention spéciale à All Shall Perish aussi.

Sur la qualité sonore, disons que j’ai trouvé ça assez ordinaire en général. Heureusement, ils ont sauvé la face avec la qualité sonore d’Opeth, la puissance de Motörhead et la scène Budweiser sur laquelle tous les shows sonnaient bien.

Comme je l’ai dit plus haut, j’aimerais qu’on laisse un peu de côté les groupes de « core » qui sonnent à peu près tous pareils et qu’on se concentre davantage sur les groupes de « black metal », de « death metal » et de « progressive metal », c’est-à-dire ces groupes qui innovent vraiment musicalement parlant.

Enfin, si j’avais mon mot à dire, je prendrais frais et nuageux plutôt que chaud et ensoleillé. Mais bon, c’est le barbare en moi qui s’exprime, là.

Rédigé par Le barbare érudit

25 juillet 2011 à 13 h 14 min

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Brève

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Ça fait un bout que je n’ai pas posté une brève. Le groupe Barren Earth est une découverte relativement récente que j’aime beaucoup. Ils font dans le mélo-death progressif. Sur leur premier et très prometteur album Curse of the Red River, ils nous font une magistrale démonstration de la façon dont il faut clore un album. La pièce Deserted Morrows est absolument sublime.

Rédigé par Le barbare érudit

22 juin 2011 à 10 h 36 min

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brève

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Encore une autre découverte.

Septicflesh. L’album The Great Mass.

Je suis hypnotisé par ce groupe et la façon spectaculaire qu’il a de conjugué Death Metal et musique orchestrale (très pompier, oui, mais qui n’aime pas la prétentieuse musique wagnérienne?). L’orchestration est excellente et l’intégration des éléments symphoniques à la trame métal est naturelle, pas faussement forcée ou hors sujet. C’est une expérience auditive ambitieuse qui sort des sentiers habituels de la musique métal et qui vaut amplement le détour.

Rédigé par Le barbare érudit

3 mai 2011 à 17 h 34 min

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Brève

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Un groupe d’ici, promis à bel avenir, du moins je leur souhaite franchement. Eyeless. Du Death Metal à son meilleur.

Ils se définissent comme du « progressive jazzy death metal ». Whatever. C’est juste de la crisse de bonne musique. Écoutez Reign of Slaves pour vous en convaincre. Une des meilleure toune que j’ai jamais entendue.

Rédigé par Le barbare érudit

26 avril 2011 à 8 h 00 min

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Bowie2001

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Bowie Remixes inspired by Kubrick’s 2001 Bowie2001

Bowie2001 is many things. It may even be what you are looking for.

It’s a compilation of brand new remixes of many Bowie songs. It is also, a non-stop continuous mixpiece comprising those remixes and other Bowie moments. And yet it is a movie, a re-imagined re-edited version of 2001, synchronised to this mixpiece.

Si vous n’avez rien à faire, mais surtout, si vous avez quelque chose à faire, allez de ce pas écouter ça. C’est excellent.

Rédigé par Le barbare érudit

7 avril 2011 à 14 h 09 min

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C’est reparti!

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Devinez où serai-je les 23 et 24 juillet 2011?

Rédigé par Le barbare érudit

23 mars 2011 à 7 h 51 min

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brève

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Je fouille et cherche constamment de nouvelles inspirations musicales. Je lis, j’écoute des extraits, j’échange avec mes chums, etc. Et voilà qu’au hasard de mes recherches je tombe sur quelque chose de franchement extraordinaire. Quelque chose qui vient me jeter par terre et m’oblige m’arrêter sec et à repenser mon rapport avec la musique et ce que j’en connais.

Non, je ne prétends pas être un spécialiste de la chose, tant s’en faut, mais j’aime la musique et elle me définit grandement en tant qu’individu. Par exemple, sans elle, je ne sais pas comment j’aurais pu vivre une année, seul, loin de ma femme.

Mais je ne suis pas ici pour me répandre en mièvrerie. En fait, tout ce qui précède est pour vous faire part du fait que je viens de découvrir un tel album. Je viens de découvrir un des meilleurs albums qu’il m’ait été donné d’écouter depuis toujours.

Je parle ici de l’album The Never Ending Way of ORwarriOR, la dernière œuvre du groupe Orphaned Land.

Le groupe Orphaned Land vient d’Israël et intègre la musique du Moyen-Orient à ses compositions ce qui donne des effets absolument délicieux et déroutants. Il est impossible de ne pas se laisser envoûter par la pièce qui ouvre l’album, Sapari, avec la voix de cette femme qui vient éveiller un sentiment d’étrangeté et surtout de dépaysement total. On reconnait immédiatement les chants traditionnels des voyageurs du désert.

Cette mise en bouche ne fait que nous préparer à la déferlante qui suit. L’intégration organique du tissu moyen-oriental dans la trame musicale métal est un trait de génie. C’est ce qui distingue clairement Orphaned Land des autres groupes métal progressif.

L’album en entier est la preuve qu’il est encore possible d’innover du côté musical sans nécessairement tomber dans l’expérimentation la plus délirante et incompréhensive. Un très grand album. Je suis conquis.

Rédigé par Le barbare érudit

28 février 2011 à 9 h 15 min

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Je vous ai déjà parlé du groupe In Mourning. Dès la première écoute, j’ai été très impressionné par la qualité et la profondeur des pièces. Je me suis donc naturellement procuré leurs deux albums.

Force est d’admettre que je n’ai pas fait fausse route ici. Encore une fois, l’album Monolith est un monument à la gloire du métal progressif.


(Image tirée du site Angry Metal Guy. Visitez-le. Il connait son métal.)

Un album puissant et qui vous transporte allègrement vers de nouveaux sommets qui savent se détacher de la horde de groupes insipides qui préfèrent jouer au clone d’Opeth plutôt que de développer leur propre sonorité originale.

La pièce Debris devrait vous en convaincre.

Rédigé par Le barbare érudit

26 février 2011 à 13 h 14 min

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