Le barbare érudit

Je mange du phoque cru avec mes mains en lisant du Baudelaire.

Onze ans

avec un commentaire

C’est le genre d’histoire qui inspire et qu’on croit impossible aujourd’hui. Dans un monde obsédé par la vitesse et la technologie, on dirait un retour à l’âge de la lenteur et de la contemplation.

Jean Béliveau (non, pas CE Jean Béliveau… misère…) rentre d’un périple de 75500 km… à pied! Onze ans seul à trimbaler ses pénates de Montréal à Montréal en passant par à peu près ce que compte d’habitable le monde.

S’il n’y a pas là matière inspirante pour le pauvre homme et la pauvre femme en quête de folie et d’aventure, c’est qu’il vaut mieux se laisser aller vers la mort.

Les gens me disent: tu as sûrement rencontré des grandes personnes. Oui, mais finalement, il y a des grandes personnes inconnues dans le monde et c’est des gens simples qui vivent dans leur famille ou dans des coins perdus, des gens exemplaires. On peut se nourrir d’eux, s’inspirer d’eux.

Rédigé par Le barbare érudit

16 octobre 2011 à 15 03 21 102110

Publié dans Général

Une Réponse

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  1. Wow, super!

    Un autre périple pour le moins impressionant; je l’ai rencontré – et découvert – lorsqu’il m’a embarqué sur le pouce!
    http://www.muvmedia.com/reportage/show/id/360

    Laurent

    17 octobre 2011 à 1 01 23 102310


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