Le plan Nord
Quelques statistiques.
L’espérance de vie au Nunavik est de 63 ans pour les hommes et 69 ans pour les femmes. Elle est de 78 ans et 83 ans respectivement dans le reste du Québec.
Le taux de suicide est de 211 par 100000 habitants au Nunavik. Il est de 9,2 pour le reste du Québec.
Au Nunavik, 70 % des suicides sont commis par des jeunes âgés de 15 et 24 ans.
On recense 3 fois plus de maladies à déclaration obligatoire au Nunavik que dans le reste du Québec.
Le taux d’obésité est de 28 % au Nunavik. Il est de 16 % pour le reste du Québec.
Au Nunavik, 81 % des jeunes quittent l’école sans avoir obtenu de diplôme d’études secondaire. Pour le reste du Québec, on parle d’environ 25 %. Il n’y a aucun cégep ni université.
Et je ne parle pas des problèmes de manque de logement, de drogue et d’alcool, de familles d’accueil, des autres problèmes sociaux, etc.
Mais le Plan Nord nous promet des jobs…








J’avoue que depuis que j’ai lu les quelques articles dans le journal à ce sujet je me demandais si tu étais mort, n’ayant pas vu de réaction de ta part.
Merci de nous faire voir une perspective bien différente de ce que l’on veut bien nous présenter.
demijour
20 mai 2011 à 21 h 22 min
Le taux de décrochage scolaire chez toi est tellement un signe d’une société qui n’a pas espoir ou qui ne croit pas à ce qu’on lui «offre». Le plan Nord, tu l’as vu sur mon blogue, ne concerne ni les Québécois ni les premier occupants. Il concerne les grosses entreprises.
Le professeur masqué
20 mai 2011 à 22 h 40 min
[...] donné il y a quelques semaines une série de statistiques sur le Nunavik. C’était ma réponse viscérale et instinctive à l’annonce du Plan Nord du [...]
Le vrai Plan Nord « Le barbare érudit
28 juillet 2011 à 16 h 24 min